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Présence des sœurs de la Doctrine Chrétienne de Nancy

Nos souvenirs du Maroc

CASABLANCA

 

 

Toutes les jeunes filles de ma famille ont été élevées à Jeanne d'Arc à Casablanca. Maman était née en 1925. Sa soeur et ses cousines y ont fait leurs études. C'est donc tout naturellement que j'y ai été élevée avec ma soeur.

Nous habitions en face de l'école et nous disions bonjour aux soeurs et aux pensionnaires chaque matin en ouvrant nos fenêtres. Mon père était le médecin de la communauté et des élèves.

J'ai connu de nombreuses soeurs dont voici les noms:

- Soeur Julia qui s'occupait des repas et qui a auréolé notre petite enfance.

- Soeur Valéria très sévère mais au grand coeur qui m'a empêchée de chanter car je faisais des "couacs".( J'ai à ce sujet une anecdote incroyable à vous raconter).

- Soeur Anna ('elle avait des yeux de biche aux cils d'une longueur incroyable),

- Soeur Françoise Thérèse

- soeur Angèle,

- soeur Charles-Marie et son bocal inoubliable car il contenait un ténia pour le cours de sciences naturelles,

- soeur Aglaé toute petite et si apaisante qui souriait toujours.

Tant d'anecdotes dans ma mémoire. 

Chantal Van Gaver

 

 

Je n'y ai passé qu'une seule année, et je n'étais pas très âgé 

Soeur Pauline était notre enseignante. Pour la petite histoire , c'est le seul établissement où j'ai eu le "privilège" de porter un bonnet d'âne! A l'époque celà se faisait encore.

Jean Michell

 

 

Je suis allée en maternelle à ste Jeanne d'Arc. J'ai fréquenté cette école jusque dans les années 50-51 Je me souviens de soeur Marie Madeleine et de son bon sourire et de soeur Valéria qui nous faisait "un peu" peur 

Je me souviens des médailles de félicitations ou d'honneur que l'on nous remettais quand nous avions bien travaillé 

J'y ai fait ma commmunion privée et j'ai fait alors toutes les processions ..

Lors d'un voyage au maroc en 1994 je suis passée devant cette école et le temps s'est arrêté ...mais je n'ai pas pu m'arrêter étant en groupe Si je devais y retourner j'irais taper à la porte car cette école est toujours située au même endroit  sauf que c'est écrit en Français et en Arabe ( sur la plaque ) 

Avec tout le respect que je vous dois recevez mes amicales pensées

Annie

 

 

Je n'ai pas beaucoup d'anecdotes à raconter.

- Je me souviens de la supérieure que certaines surnommaient "la duchesse". Je crois qu'elle s'appelait Soeur Louise,. Elle était appelée ainsi parce qu'elle en imposait, et qu'elle avait beaucoup d'allure.

- Sr Saint Georges qui signait les carnets à une certaine époque

- Soeur Françoise Thérèse était un professeur de français excellent. 

- Soeur Angèle était notre professeur de mathématiques, elle aussi était très valable.

  Concernant Soeur Pauline, je garde le souvenir d'une religieuse sympathique mais qui m'attachait à mon banc parce que j'avais la fâcheuse manie de me lever souvent. Les autres élèves se souviennent de ce fait qui les a marqué.

 

- Soeur Valéria était crainte de beaucoup d'élèves parce qu'elle était relativement sévère mais très juste. J'ai une anecdote la concernant. A une certaine période j'étais demi-pensionnaire et c'était elle qui surveillait la cantine. Je ne pouvais pas avaler tout ce qui était charcuterie, et je la revoie partir dans les cuisines pour aller me chercher du thon en boîte pour remplacer les saucisses.

- Soeur Anna qui surveillait les sorties et les entrées des élèves et qui était très douce, très affable.

 

Denise Z.

 

Tante Claire n'a pas beaucoup d'anecdotes à raconter si ce n'est le collier de charançons que les demi-pensionnaires faisaient autour de leur assiette au grand désespoir des religieuses. Maman m'avait également raconté cette histoire. Lors des grandes invasions de criquets, les pensionnaires se faisaient un plaisir de mettre des criquets sous les voiles des religieuses. J'en ai fait autant avec les carmélites de la rue Lapérouse à Casa quelques années plus tard.

Mes cinq tantes et Maman qui ont été à Jeanne d'Arc ont gardé un excellent souvenir des soeurs Charles, Marguerite et de Mlle Mazella. Je crois que la famille Mazella était très connue.
 

Mon Grand-Père tenait la quincaillerie rue Amiral Courbet à Casa ; il y fut de 1911 à 1965 et est enterré au cimetière d'El Hank à Casa.

Jacqueline

 

Rabat

 

 

 J'étais pensionnaire , plus précisément de 1941 à 1953.

Je pense souvent à cette période de mon enfance , d'autant plus que , ma mère étant veuve et tenant un commerce ,je restais souvent au pensionnat pendant les grandes vacances et je partageais alors la vie des religieuses. J'aimerais bien savoir ce qu'il est advenu de cette école car j'ai quitté le Maroc en 1966 pour La Réunion

Paulette Parat 

 

C’est bien volontiers que je  vous transmets ces  souvenirs précieux pour moi  ( parmi d’autres ) de ma scolarité à l’institution St jeanne d’Arc de Rabat  (    oct. 1945   à  juin 1947)

Je suis né en 1940 et c’est dans la classe de   Mme MARIANA ( c’est ainsi que l’on  nommait les sœurs par leur nom de famille ) que j’ai appris à lire,   puis ensuite dans la classe d’une laïque : Mme CLEMENT  , mais je n’oublierai jamais la silhouette  de l’infatigable  Mme LEVIGNE  qui  accompagnait dans l’autobus de la ville  certains  petits élèves des quartiers les plus éloignés. Sa seule présence suffisait à  maintenir une nécessaire discipline      

Chaque  fin de semaine  la mère supérieure ( Mère st Georges )allait de classe en classe ( les petites classes je pense ) distribuer les récompense qui étaient de  3  ordres : la croix  que  le  ou la  petite récipiendaire portait  fièrement pendant une semaine  = TB  , le billet d’honneur  ( dit ‘’billet bleu ‘’) = B  et le billet de satisfaction  ( dit ‘’billet rose ‘’) = AB ,  dont je vous adresse copie. Je n’ai  pas retenu les critère d’attribution de ces récompenses qui , outre l’assiduité au travail , récompensaient  sans doute  aussi des comportements dignes d’éloges : la politesse, la sagesse , la propreté etc. 

En 2000, j’ai eu l’occasion d’aller revoir ‘’non école ‘’  à Rabat  après presque  25 ans et c’est avec émotion que  j’ai pu constater que rien n’avait changé dans le décor de moins   ( et même la statue de St Jeanne dans sa loge  )  La directrice de cette école – on ne disait pas institution - devenue laïque ( mais n’a pas su me dire depuis quand ) m’a fait pénétrer dans ‘’ma classe ‘’ que j’ai trouvée  à mon grand étonnement   bien plus petite que dans mes souvenirs et  les petits élèves se sont tous  ensemble levés ,  comme il était d’usage alors quand la mère supérieure rentrait dans la classe ,  dans bruit d’ensemble   très particulier que j’avais oublié  depuis très très  longtemps j. J’ai revu l’emblématique ‘’cour d’honneur ’’ ou les punis  étaient ‘’condamnés ‘’ à  séjourner immobiles   face à la stature de la vierge , le temps des récréations ….. ( parfois un cahier mal tenu et taché était agrafé dans leur dos !)

Et encore tant de souvenirs émouvants que je garde  dans ma mémoire , comme celui , pour finir,   d’un piano  qui égrenait ses notes  s’échappant  sourdement d’une fenêtre du premier étage alors que nous étions assis ( toujours sagement ) sous les pins,   en bas , à l’abri des ardeurs du soleil…….( j’ai  tenu à revoir ladite fenêtre )

(J. P Lopez)

 

Rabat 1 Rabat 1    Rabat 2 Rabat 2    Rabat 3 Rabat 3

(Mme Fregeac)

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